19 février 2009

The Wrestler

Bon, je n'avais pas prévu de vous parler cinéma avant ma chronique récapitulative, surtout depuis que j'ai un planning de posts pour vous (eh ouais, quelle organisation, mais les idées de sujets vont elles continuer à abonder ?!).

Mais là, je ne pouvais pas faire autrement.
Je vous ai dit l'autre jour que Benjamin Button était un bon film, mais à côté de The Wrestler, il fait bien pâle figure.
Le propos, bizarrement, est le même dans les deux films, ce qui m'a permit de les comparer. Il s'agit bien dans les deux cas de la problématique du temps qui passe, et du vieillissement du corps.
Mais ici, quel corps !
Mickey Rourke crève simplement l'écran. Il porte le film. Il le transcende. Il le sublime.
Bref, vous aurez remarqué que je suis radicalement tombée sous son charme, ce qui n'est pas dans mon habitude.

Le corps, sa présence, est tout l'objet du film. Pas une seconde de pathos, pas une seconde de larmoyance, rien ne dépasse du projet, et pas un seul moment nous ne pouvons nous dire "dommage" ou "trop long".
Pour reprendre la phrase de titre des Cahiers, je clame haut et fort "hourra pour la viande". Viande qui s'incarne parfaitement à l'écran par les scènes de catchs assumée, mais aussi pour ce regard sur la décrépitude des corps, qu'il soit masculin ou féminin.

C'est un grand film que nous offre là Darren Aronofsky, puissant et pudique à la fois.

J'aime.

Posté par RoxaneEtoile à 00:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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