05 janvier 2009

Alessandro Baricco

Je viens de terminer mon quatrième roman d'Alessandro Barrico, City.

Je l'ai découvert pour la première fois, à seize ans, avec Soie, ce roman de rêve, tout de poésie, que je n'arrête pas de semer sur mon passage, peu de rencontres y ont échappé, à ce livre-là.
Une histoire d'amour, oui, peut-être même deux, mais ce sont surtout les mots qui charment, indéniablement.

On m'en a offert un second, Océan Mer, ici encore roman-poésie où l'on cherche à quel endroit s'arrête la terre, à quelle endroit commence la mer; où on peint l'océan avec de l'eau de mer; et d'autres choses encore.

Châteaux de la colère, un peu plus difficile, peut-être moins solaire.

Et là City, d'une grande fraîcheur mélancolique, qui entremêle westerns et combats de boxe, pensées de nos personnages, à leur histoire...

Je n'ai pas l'impression d'avoir lu des choses si bien écrites depuis longtemps.
Et ça fait du bien !


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