Rx rocks in Paris !

26 mai 2009

Brève brève

Il y en a qui sont à un article par jour, d'autre à un par semaine, depuis quelques temps pour moi, c'est un par moi.

Juste pour se remettre dans le bain, ces dernières semaines :
- Je me suis bel et bien faite jetée, et sans précédents;
- J'ai eu 22 ans;
- J'ai décidé de ne pas passer mes examens à la fac;
- J'ai prétendu m'inscrire au code, et retourner à la danse;
- Je suis allée au Festival de Cannes;
- Et je ne sais toujours pas de quoi ma vie sera faite dans une semaine à mon retour du Maroc...

J'espère profiter de mon temps ici (à Fez) étalé pour vous pondre une chronique de mes tribulations cannoises, parce que ça peut être marrant, et lisible.

Sur ce je vous embrasse,
la R.

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01 mai 2009

Depuis quelques jours, je suis irrésistiblement attirée ici, l'envie d'écrire revient de manière foudroyante après un mois de mutisme.
Mais le problème, c'est que je ne sais pas quoi.

Le bonheur ne se raconte pas.
La tristesse est encore trop fraîche pour être exploitée.
Et ma vie n'est toujours pas trépidante.

Alors je vous dis rendez-vous très prochainement, car  je compte bien faire bouger les choses rapidement, surtout en ce qui concerne le troisième point.
Parce que les deux autres, je ne peux plus y faire grand chose; je vais essayer de battre des ailes le plus fort possible, mais si la situation s'enlise, le retour à la joie risque d'être long... Enfin, il y aura des choses dans mon cœur qui pourront à nouveau être écrites.

Un perdu pour un gagné, si vous voulez.

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02 avril 2009

J'aurais juste aimé...

Pour la première fois cette idée farfelue :
J'aurais voulu non pas qu'il n'ait rien vécu,
mais juste qu'il n'ait jamais aimé avant.

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25 mars 2009

...

Un mois sans publier.
J'étais pourtant redevenue régulière en février, pour juste après laisser le silence le plus long du blog apparaître.
Un mois.
C'est vraiment une dynamique de blogger. J'avais un petit planning des articles à écrire, tout ça, et puis je suis partie en grand week-end, et puis la vie a beaucoup, beaucoup changé en un mois.
Mais sur ces bouleversements, je voulais garder de la pudeur, et du recul aussi, et je n'avais rien à écrire dans le registre "comme si de rien n'était".
Alors voilà, j'espère que maintenant que je suis un peu plus posée (dans ma tête), je vais trouver des choses à vous raconter régulièrement. A part la chronique ciné j'entends (il y en à deux en attente pour les prochains jours). Parce que je ne sais pas qui lit ce blog exactement, et je ne veux pas en brusquer certain, ni en offusquer d'autre. Donc pour le déballage de vie privée, on va attendre encore un peu.
En vous rêvant plus assidus que moi,
Yours Rx.

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25 février 2009

Chronique cinéma n°1

Alors là voilà, la petite chronique filmique de la semaine !
Au programme donc cinq films plus ou moins récents, que je vous conseille plus ou moins aussi !

Jonnhy Got His Gun (Jonnhy s'en va-t-en guerre), Dalton Trumbo, 1971 : Le film de patrimoine (terme que j'emploirai pour les films qui datent d'il y a plus de dix ans) de la semaine, à voir donc. Le pitch, c'est l'histoire d'un soldat frappé par un obus, apparemment inconscient, qui va être utilisé pour des expériences médicales. Très fort, et très dur, non pas en violence visuelle, mais mentale. Reflexion sur l'euthanasie et sur la conscience scientifique très aboutie. Grand film, à mettre entre les mains de tous.

Sauve qui peut (la Vie), Jean-Luc Godard, 1979 : Film que j'ai soutenu haut et fort pour la programmation du ciné-club dont je faisait partie, et dont le thème était "la musique fait son cinéma". Je ne l'avais pas vu, mais je ne regrette pas de m'être acharnée, même si le film a dû en choquer plus d'un. Destins croisés de trois personnages, un cinéaste, sa compagne, et une prostituée, c'est tout juste formidable, mais je ne peut pas vraiment vous le décrire, c'est un Godard. Et comme c'est un Godard, et que la salle était majoritairement sceptique, je ne pourrai pas vraiment vous le conseiller, car même si je l'ai adoré, le film peut paraître hermétique à certains. Mais que ceux qui sentent prêts y foncent, les yeux fermés.

The Wrestler, Darren Aronofsky, 2009 : Le film d'actualité à voir ab-so-lu-ment, comme vous vous en doutez, cf mon article précédent sur le film. C'est juste énorme, et Mickey Rourke y est hallucinant. Courrez-y !

Eden à l'Ouest, Costa-Gavras, 2009 : pendant la séance, j'étais plutôt convaincue, mise à part les dix dernières minutes qui mettent un peu par terre toute la narration, mais avec un peu de recul, je trouve ce film mineure, voire moyen. Cost-Gavras nous montre à travers le parcours d'un clandestin de la Grèce à Paris, combien les gens sont mauvais. Bon, d'accord, mais à part ça ? Et quelles "leçons" en tirer, quelle morale ? Les hommes sont méchants, pervers, intéressés, ok, mais on le savait déjà, non ?

There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson, 2008 : Fan inconditionnelle de son film précédent, Punch Drunk Love, je serais incapable de vous vendre ce film. Je me suis passablement ennuyée, et je n'ai pas vraiment saisi l'intérêt du film. Si quelqu'un a n avis positif, je serais heureuse de l'entendre, parce que là, j'avoue être un peu perdue...

Bon, et comme l'occasion fait le larron, je vais revenir un tout petit peu sur les Oscars (un instant, je check le palmarès ^^).
Bon, évidemment, je suis hyper déçue pour Mickey Rourke (sans blagues). Bien que j'adore complétement Sean Penn, je trouve ça dommage qu'il l'ait eu, pour plusieurs raisons. Déjà, parce que Rourke est ex-ce-ptio-nnel (je vais finir par vous passr l'envie d'aller le voir si je continue comme ça ^^). Ensuite, parce que des rôles "à Oscar", je ne pense pas qu'il en aura des dizaines, tandis que Penn en aura plus probablement (n'a-t-il d'ailleurs pas déjà eu ce trophée précedemment ? A vérifier.). Et enfin, parce que je pense (mais je vous confirmerai quand j'aurais vu Milk) que ce rôle ne permet pas nécessairement une performance remarquable (il doit être bien, mais crève-t-il l'écran ?), tandis que celui de Rourke... vous savez ce que j'en pense !
Sinon, Slumdog Millionaire en tête me motive un peu plus encore à aller en salle voir le prodige.
Les prix techniques pour Benjamin Button, c'est une bonne idée, il les méritait bien !
Petite pensée pour le chouchou Entre les Murs qui n'a pas eu le prix, mais ce n'est pas une surprise, et François n'en voulait pas, donc n'ayons pas de regrets ^^

Voilà cette première chronique achevée, avec donc en tête pour vous Jonnhy Got His Gun et The Wrestler.
Bonnes projections, et à la semaine prochaine !

(Cette chronique étaient en gestation, n'hésitez pas à critiquer mes choix et à me conseiller !)



23 février 2009

Cléopâtre ^^

Quand je vous disais que c'était Cléopâtre, version blonde...

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20 février 2009

Orgesticulanismus - Mathieu Labaye

Film animé découvert à Premiers Plans. Pas un de mes préférés (qu'ils sont dur à trouver sur le net !), mais je trouve celui-ci fort, notamment le passage du milieu, que j'espère vous découvrirez à votre tour.



19 février 2009

The Wrestler

Bon, je n'avais pas prévu de vous parler cinéma avant ma chronique récapitulative, surtout depuis que j'ai un planning de posts pour vous (eh ouais, quelle organisation, mais les idées de sujets vont elles continuer à abonder ?!).

Mais là, je ne pouvais pas faire autrement.
Je vous ai dit l'autre jour que Benjamin Button était un bon film, mais à côté de The Wrestler, il fait bien pâle figure.
Le propos, bizarrement, est le même dans les deux films, ce qui m'a permit de les comparer. Il s'agit bien dans les deux cas de la problématique du temps qui passe, et du vieillissement du corps.
Mais ici, quel corps !
Mickey Rourke crève simplement l'écran. Il porte le film. Il le transcende. Il le sublime.
Bref, vous aurez remarqué que je suis radicalement tombée sous son charme, ce qui n'est pas dans mon habitude.

Le corps, sa présence, est tout l'objet du film. Pas une seconde de pathos, pas une seconde de larmoyance, rien ne dépasse du projet, et pas un seul moment nous ne pouvons nous dire "dommage" ou "trop long".
Pour reprendre la phrase de titre des Cahiers, je clame haut et fort "hourra pour la viande". Viande qui s'incarne parfaitement à l'écran par les scènes de catchs assumée, mais aussi pour ce regard sur la décrépitude des corps, qu'il soit masculin ou féminin.

C'est un grand film que nous offre là Darren Aronofsky, puissant et pudique à la fois.

J'aime.

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18 février 2009

Le jour où j'ai changé mon nom...

... ce n'est pas vraiment le jour où j'ai tué mon père.

Comme certains l'ont remarqué, et beaucoup ne le comprenne pas, je vais expliquer !

Tout d'abord, pour moi ça relevait presque du traditionnel : mon père, ma mère, ma sœur, mon beau-père ont changés leurs noms, alors moi aussi, je ne vois pas pourquoi je serais la seule.
Dans ma tête ça sonne un peu comme une renaissance, et non comme un rejet familial : on m'a choisi un prénom, et on m'a donné un nom. Je garde le prénom, mais je construis mon identité avec un nom qui m'est propre.

Et puis vous conviendrez, pour ceux qui le connaisse, que mon nom officiel n'est pas très glamour. Surtout dans le(s) métier(s) vers lequel je me projette.
Pour ceux qui ne savent pas, ce nom définit quelque chose de pas très fin. Alors je vous l'accorde, j'y ai additionné de nombreuse années celui de ma mère (mais son pseudo, donc là ça devient compliqué), qui est le même que notre cher protagoniste des Liaisons Dangereuses.
Plus classe. Oui ok, mais du coup, c'était un collage pas très orthodoxe, qui prenait la part artificielle de la mère pour combler la lacune naturelle du père.

Du coup, je me le suis trouvé, non sans mal, ce nom qui m'est propre.
Je voulais garder quelque chose de composé, et aussi qui ait du sens par rapport à ce que je suis.
C'est donc un anagramme arrangé du premier nom, et la moitié du second, qui nous donne un résultat qui claque pas mal, je dois dire.

Donc nom, ce n'est pas que de la pure coquetterie, il y a un peu de sens dans la démarche  ; )

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